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ROI et TCO dans le CCM : beaucoup d'acronymes, mais des résultats impressionnants

CCM, ROI, TCO... Que d'acronymes ! Et pourtant, derrière ce jargon se cache un enjeu très concret : pour les grands facturiers, la modernisation de la gestion des communications clients (CCM, pour Customer Communications Management) peut représenter des centaines de milliers, voire des millions d'euros d'économies sur la création et l'envoi de leurs documents de gestion : factures, relevés de comptes, polices d'assurance, feuilles de paie, courriers, etc.


Décryptage d'un levier financier trop souvent sous-estimé.



Le CCM, un héritage stratégique... et coûteux


Depuis l'arrivée des solutions de composition de documents dans les années 90, le document de gestion est considéré comme un actif stratégique de l'entreprise et de la relation client. À ce titre, les grands facturiers ont historiquement investi dans des solutions extrêmement coûteuses :

  • Banques et établissements financiers

  • Sociétés d'assurance et mutuelles

  • Hôpitaux et établissements de santé

  • Collectivités et organismes publics

  • Utilities (énergie, eau)

  • Opérateurs télécoms


Ces investissements se justifiaient à l'époque par des contraintes de production massives, notamment liées à l'impression et à la mise sous pli industrielles.


La donne a changé : du batch à l'interactif


Aujourd'hui, le document — ou plutôt le message, car plus de 70 % des documents sont désormais envoyés électroniquement — conserve toute son importance stratégique, légale et relationnelle. Mais le contexte de production a profondément évolué :


Les contraintes physiques s'allègent :

  • L'impression est en voie d'extinction et la distribution électronique devient la norme.

  • Les documents sont de plus en plus gérés directement par les métiers au sein des grands facturiers, sans dépendre systématiquement de la DSI.

  • Une part croissante des documents est déclenchée par les utilisateurs finaux eux-mêmes, en mode self-servicing.

  • Le centre de gravité se déplace du traitement batch vers la production interactive et à la demande.


Conséquence : la plupart des grands facturiers doivent évoluer, soit vers les nouvelles versions des logiciels de leurs fournisseurs historiques, soit vers de nouveaux acteurs comme NAELAN. Dans les deux cas, cela implique un projet de migration inter-versions ou inter-produits.


Première source d'économies : l'optimisation des modèles


Un projet de migration CCM est l'occasion idéale de rationaliser son patrimoine documentaire.


Deux leviers principaux permettent de réduire drastiquement le nombre de modèles à maintenir :

  • La mutualisation des ressources : partage de blocs de contenus, de styles, de mises en page et de règles entre modèles.

  • Le conditionnement intelligent : un même modèle s'adapte dynamiquement aux contextes (marque, produit, canal, langue, profil client).


Les résultats sont spectaculaires : certains clients NAELAN ont divisé leur nombre de modèles par plus de 10.


C'est un chantier intéressant, qui réduit durablement les coûts de maintenance. Mais la principale source de gain n'est pas forcément là.


La vraie source d'économies : le changement de solution CCM


La principale source d'économies réside dans le changement de solution, notamment vers la solution KSL Suite de NAELAN.


Tout en offrant les mêmes fonctionnalités, les mêmes performances et le même niveau de sécurité que les grands acteurs du marché, NAELAN permet à ses clients de réaliser des économies majeures, à court terme comme année après année, sur toute la durée du contrat.



Les chiffres constatés chez les clients NAELAN


L'analyse des données des derniers clients, toutes industries confondues, ayant migré d'une solution concurrente vers NAELAN, révèle des résultats remarquables :

  • ROI entre 8 et 14 mois, projet de migration des modèles compris.

  • TCO sur 5 ans divisé par 2,5 à 5 en mode On-Premises.

  • En SaaS, le TCO est encore plus avantageux.


Comment s'explique un ROI de 8 à 14 mois ?


Le retour sur investissement intègre l'ensemble des coûts du projet :

  • L'investissement dans le logiciel KSL Suite de NAELAN.

  • La formation des équipes.

  • La migration des modèles, dont le coût est réduit grâce aux outils et à la méthodologie d'aide à la migration développés par NAELAN.


Comment s'explique un TCO divisé par 2,5 à 5 ?


Le coût total de possession (TCO, pour Total Cost of Ownership) s'explique par deux facteurs :

  • Un coût de licence adapté et raisonnable, en On-Premises comme en SaaS.

  • Un coût d'exploitation moindre grâce à une solution moderne et unifiée, où le batch, le On-Demand et l'interactif d'un côté, le papier et l'électronique de l'autre, sont parfaitement intégrés dans une solution unique.


Fini les architectures empilées, les modules redondants et les équipes dédiées à chaque mode de production : une seule plateforme couvre l'ensemble des besoins.


Réduisez votre TCO documentaire dès 2027


Si vous êtes un grand facturier, vous pouvez réduire dès 2027 votre TCO sur la gestion de vos documents d'acquisition et de fidélisation.


Votre projet peut être :

  • Purement financier : à périmètre fonctionnel constant, vous divisez vos coûts.

  • Fonctionnel : vous modernisez votre plateforme documentaire tout en réduisant vos coûts.


Dans les deux cas, vous êtes gagnant avec NAELAN.


Passez à l'action : votre étude ROI / TCO gratuite


Chaque contexte est unique : volumes, nombre de modèles, canaux, architecture existante. C'est pourquoi NAELAN vous propose une étude gratuite et personnalisée de votre ROI et de votre TCO.



En 30 minutes, faites le point sur votre situation actuelle et obtenez une première estimation de vos économies potentielles.

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